mardi 25 octobre 2011

Bons petits soldats?



Bon, me voici encore en classe, mais à faire autre chose que ce que je devrais faire… Oui, j’avoue, je n’écoute pas très bien en classe en plus de faire un travail d’un autre cours.

Mais chut! Il ne faut pas le dire. C’est un secret.

Sauf que, justement, le fait de ne pas écouter en classe me fait penser à une histoire. Pourquoi? Je pensais au TDAH.

Je ne savais pas ce que c’était jusqu’à ce qu’une personne proche en souffre et doivent prendre des médicaments. Je vais parler de la maladie en tant que « problème de la société » en premier. Ensuite, j’expliquerais ensuite le lien avec ma pensée, même si ça risque de se répondre de lui-même.

Premièrement, c’est une maladie du système nerveux qui touche beaucoup d’enfant de manière plus ou moins forte. Ça touche particulièrement l’état de concentration des enfants, leur hyperactivité et aussi leur comportement de manière agressive, volontaire, spontanée.

Je dis les enfants, mais c’est quand même quatre pourcent des adultes qui sont touchés aussi.

Les symptômes sont simples et assez clair : un manque de concentration flagrant, des enfants « lunatiques », qui peuvent être impulsif, qui bouge beaucoup en classe, qui manque peut-être d’organisation.

Mais, une minute, on se calme, si votre enfant, votre frère ou votre sœur a l’un ou l’autre de ces symptômes, ça ne veut pas dire qu’il est TDAH. Il faudrait qu’ils aient plusieurs de ces difficultés comportementales en tout temps.

Il ne faut pas s’inquiéter.

Généralement c’est à l’école que les TDAH sont diagnostiqué, car c’est les professeurs qui passent le plus de temps avec les enfants. Pour la personne proche de moi, ce fut de cette manière. Il ne le méritait pas, mais il ne pouvait pas savoir que son professeur le voulait vraiment.

Comment un enfant peut avoir le TDAH?

C’est héréditaire, ce qui n’est pas trop mal, ou sinon c’est la femme enceinte qui pourra le donner à son enfant. Si elle fume, ou si l’enfant est en présence de produit chimique dans l’air. Un enfant peut l’être aussi, mais c’est plus rare.

L’adulte, tant qu’à lui, l’était à l’enfance, et les symptômes adultes sont : l’agressivité, le fait d’être « dans la lune » très souvent, d’avoir de la misère à rester en place, pas vraiment organisé, etc.

Les médicaments contre cette maladie sont nombreux, mais les plus connus sont : le Concerta et le Ritalin.

Personnellement, je suis habitué de voir les effets du concerta sur les enfants, et je suis loin d’apprécier l’effet que ça l’a. Ce n’est pas bon pour l’enfant de modifier les bases chimiques du cerveau pour soit disant « augmenter » la concentration de l’enfant.

Il y a des effets secondaires? Oui!

J’ai remarqué en premier, chez mon petit frère une baisse radicale de l’appétit. Ensuite je l’ai vue faire de l’insomnie, car peu importe le nombre d’heures qu’il dormait la nuit, il se réveille toujours fatigué le lendemain matin. L’effet que je déteste le plus reste l’état catatonique que l’enfant a. Comme s’il était dans un autre monde, sur une autre planète.

Pourquoi voulons-nous voir ça?

Je ne critique pas les médecins qui essaient d’aider les parents et les enseignants, car oui, il y a de plus en plus de cas de TDAH dans les classes présentement, mais je ne crois pas que ce soit la solution miracle.

Dans certain cas, je peux le comprendre, mais, si l’enfant n’est que lunatique, pourquoi ne pas se demander s’il n’aime juste pas l’école?

C’est un moyen comme un autre d’essayer de comprendre ces enfants. Les encadrer est un bon moyen, et les pousser, pas en mal, mais les pousser pour faire en sorte qu’ils dépassent leur limite. Ce n’est pas de mauvais enfants, ils ont juste besoin d’un peu plus d’attention que les autres. Ils ont aussi beaucoup plus d’énergie en réserve aussi.

Maintenant je crois que je serais mieux de me concentrer de nouveau dans mon cours. Je crois être un peu trop lunatique. Et vous? Avez-vous de la misère à vous concentrer dans les cours plus ou moins intéressant?

Mais rappelez-vous. Vos enfants, frères et sœurs, ne sont pas fous, et ne sont pas des cas désespérés. Cette maladie ne pourrira la vie de personne.

Ce sont des petits anges, pas des démons…










Voici 2 sites internet qui informe bien sur cette maladie :




lundi 24 octobre 2011

La peur conditionnée



La vie de bien des adolescentes chavirent à un moment ou l’autre de leur vie. Une nouvelle qui ne se voit que grâce à une petite plaquette où nous verrons soit apparaître deux petites barres, ou une petite croix.

J’ai connu l’angoisse et l’excitation de ce moment.

Sauf que je n’aurais pas pensée voir apparaître ces deux petites barres annonçant la grossesse à venir. L’angoisse et le stress de voir ça m’a tellement prise au dépourvue que j’ai volé, à cours terme, la voiture à ma mère pour aller voir ma meilleure amie et lui sauter dans les bras.

Sans pleurer. 


Mais sur ses heures de job!

Je commençais à peine à comprendre toutes ces filles qui étaient face à ce dilemme. Mon dieu, comment prendre une décision face à cette situation! Aucune fille ne fait exprès d’être face à cette situation, ou sinon, le choix se fait plus difficilement.

Choisir quoi? Nous ne sommes pas dans la Matrice, entre choisir la petite pilule rouge ou la petite pilule bleue.

Nous ne pouvons pas faire en sorte que tout aille bien avec l’une, et que tout s’efface avec l’autre. Le choix nous revient pleinement et malheureusement, le choix que nous faisons, reste inoubliable.

Ce qui me fait le plus réagir, c’est la peur qui émane de toute cette situation est de ne pas être capable de faire le bon choix. Ce choix nous suivra physiquement ou psychologiquement tout au long de notre vie.

Pour moi ce fut un stress complet durant quatre semaines.

J’aurais aimé avoir plus de femmes autour de moi qui auraient pu m’aider, me conseiller, m’entourer, peut-être même me dorloter. Sauf que, dans ce genre d’évènement-là, nous sommes seules.

Seules avec une conscience, une vision souvent différente de celle des autres, mais surtout, les normes. Ces lois, ces tabous et ces valeurs que les gens portent sur nous car nous sommes jeunes et souvent immature. Pourtant, j’avais dix-huit ans. J’avais l’âge où l’on est supposé être considéré comme une adulte, non? Malheureusement, non, aux yeux de la société actuelle, malgré les tabous de moins en moins présent, c’est une calamité d’être enceinte aussi jeune.

Il y a quelques décennies seulement, l’avortement était proscrit, et en plus, les femmes avaient des enfants au plus jeune âge qui leur était possible. Pourquoi est-ce devenu aussi tabou de nos jours? C’est une question qui porte à réflexion. Je crois y avoir une réponse :

Est-ce que les jeunes femmes d’aujourd’hui sont prêtes à une telle responsabilité?

Il n’y a rien pour nous préparer à être mère. Rien ne fait en sorte que nous souhaitons l’être aussi jeune. Le plus souvent, ce que j’entends c’est : « C’était un accident, mais comme je suis contre l’avortement, je ne voulais pas me faire avorter.»

Je trouve que c’est une réponse beaucoup trop facile.

Est-ce qu'elles diront la même chose quand leur enfant sera rendu dans l’adolescence? Est-ce qu’elles auront la force de supporter le fait qu’elles ont quitté l’adolescence aussi radicalement? Est-ce que leur enfant aura vraiment tout ce dont il a besoin.

J’espère pour elles que leur réponse sera : oui.

Même si je crois que ce sera : non.

Pourquoi?

Parce que rien ne peut garantir la vie à personne. J’avoue par contre qu’à l’âge que j’ai, seulement dix-neuf ans, je n’ai pas d’emploi stable, je n’ai pas de salaire fixe et relativement élevé, je n’ai pas de chez-moi, ni même de possession vraiment. La plupart des filles non plus! Comment trouvent-elles la force d’avoir un enfant sans avoir aucune garantis dans la vie?

Ça m’a pris plusieurs semaines à comprendre leur choix.

C’est un mot simple et sûrement juste à leurs yeux : Amour.

L’amour en la vie, en leur amoureux, en leur famille et en leurs amis. Je n’ai pas eu cette chance, mais je souhaite tout le bonheur du monde à celles qui ont eu des enfants, particulièrement à celles qui étaient plus jeune que moi.

C’était la réflexion qui me traversa ce soir. De la manière d’une étoile filante, et qui me dit que dans ma malchance j’ai eu de la chance. Je n’ai pas eu à choisir l’avortement, le choix qui aurait dû être le bon. La vie s'est chargée d'enlever cet enfant qui n'aurait probablement pas vécu, ou qui aurait pu être handicapé. C'est ce qu'est une fausse couche, une protection que le corps s'offre, tout en offrant la possibilité à l'enfant de ne pas mourir autrement. 


Mon corps et la vie m'ont offert la lumière au bout de mon tunnel. Peut-être un peut trop drastiquement toutefois.


Malgré tout, jamais je n'oublierai ces quatre semaines d’angoisse qui ne m’ont toujours pas quitté, même après plus de deux mois. 


Ces semaines de bonheur aussi, car, savoir qu'il y a la vie en nous, il n'y a rien de plus grisant et valorisant que cela.


C'est ainsi.

Je porte ce souvenir comme d’autres portent leur enfant.









Je ne peux pas m'en empêcher de mettre ce lien dans ma chronique. C'est un homme qui décide de mettre son point de vu et le point de vue de plusieurs personnes. C'est très radical et dérangeant comme texte :




Je voudrais aussi, si vous le voulez bien, mettre ce lien. C'est une jeune femme comme moi, qui s'est fait avorter. C'est un très beau témoignage que j'ai trouvé après ma fausse couche et qui m'a beaucoup aidé :


mardi 4 octobre 2011

Prologue ...


Ce blog est un travail scolaire.


Voyeurs pervers,
commentateur mesquins,
et autres chercheurs d'embrouilles :


Passez votre chemin!