lundi 28 novembre 2011

L’argent fait peut-être le bonheur… mais pas l’amour en tout cas!


La fin de session approche et tout ça est bien stressant pour les étudiants. Heureusement, les vacances arrivent ainsi à grands pas! J’ai vraiment hâte à Noël, cette session fût remplie de beaucoup de surprises et de peur.

Ça veut dire aussi que c’est Noël qui s’en vient aussi! Enfin!

Mais… je ne crois plus tout à fait en Noël. Je m’avancerai peut-être sur un terrain bien glissant et surement risqué, mais toutes ces fêtes qui ce passent durant l’année ne me satisfont pas, au contraire, elles me mettent en colère!

Oui, c’est assez drastique comme réponse.

Je le sais bien, mais toutes ces fêtes avaient de si belles significations avant de devenir commercial et matérialiste… Pourquoi avoir gâché de si beaux moments, souvenirs et traditions pour cette démonstration matérielle que sont les évènements majeurs de l’année?

Je ne m’accroche pas à l’argent, et pour moi ces fêtes ne devraient pas sembler si porter sur ça.

Je ne sais pas pour le monde qui m’entoure, mais mes plus beaux souvenirs de Noël sont ceux où toute ma famille est présente et où nous nous aimons tous, que nous sommes présents les uns pour les autres et que l’amour est présent.

Pas tous ces cadeaux qui s’empilent partout et qui ne sont souvent même pas utilisés…

Il y a pas tant d’années que ça, l’Halloween était une fête païenne célébrée pour bien des situations, telles que le lien ténu entre la terre et l’Au-delà, ou sinon simplement le fait de faire peur et de rire, tous les enfants ensemble. Ou sinon simplement pour les vieilles histoires et les vieux contes d’Halloween qui sont là pour faire peur.

L’Halloween ce n’est pas les milliers de bonbons, les films d’horreur et les décorations à ne plus finir!

J’aimerais tant que les célébrations redeviennent simples et belles. Tel que Noël, offrir un cadeau simple et modeste pour pouvoir mieux profiter de la présence des personnes qui nous sont chères. Celles qui comptent vraiment pour nous.

Je parle surtout de Noël, car c’est la fête qui s’en vient très bientôt.

Selon moi, la pire fête qui existe en ce monde est la Saint-Valentin. Quelle fête ridicule et matérialiste? Oui, c’est très agréable d’entendre parler d’amour pour une journée dans l’année, c’est même une très bonne idée, mais pourquoi avoir voulu faire tant d’argent? Pourquoi personne n’a pensé à cette fête dans le seul but de penser à l’amour avec un grand « A »?

C’est merveilleux l’amour, ça nous rend heureux, mais l’argent dépensé durant cette journée inutilement ne nous fait pas vivre elle!

J’y vais fortement et je peux très certainement être contre-dite, mais je pense sincèrement ce que je dis.

C’est le bonheur et l’amour qui devrait diriger nos fêtes durant l’année.

Pas l’argent et la luxure.

Tous ne peuvent être d’accord avec moi, mais penser avec moi à tous ces merveilleux souvenirs et à toutes ces belles traditions qui dirigent nos vies encore aujourd’hui, tout ce qu’il y a de plus beau n’est pas l’amour et le bonheur? Ou bien l’argent et tous les gains que nous pouvons avoir?

J’aimerais savoir, ce serait pour moi une grande curiosité.

Je crois en l’amour avec un grand « A ».

Même si la société aime tout diriger à l’argent.

Et vous?

lundi 14 novembre 2011

Cruelle réalité.



Parfois, on souhaiterait tellement ne pas penser à un sujet, ou à quelque chose qui nous touche personnellement.

Je travaille dans une animalerie depuis peu de temps. Même si je rêvais à ce travail depuis que j’avais l’âge de cinq ans, ce n’est pas si facile comme emploi. Il ne faut pas avoir peur de se salir, et il faut avoir le cœur solide.

Pourquoi le cœur?

Ce n’est pas tout le monde qui est capable de s’attacher à un animal ou à une personne et qui sera capable de la laisser partir. Loin d’elle, ou tout simplement dans la mort. Une infirmière qui accompagne des gens en soins palliatifs doit être solide, dans une animalerie c’est ressemblant, mais certainement pas pareille, bien sûr.

Aimer un animal et le laisser partir ce n’est pas agréable. Beaucoup de mes clients me demandent comment je fais. C’est simple! Je me dis que c’est certain qu’ils seront plus heureux dans une vraie famille que dans une animalerie. Malgré tout l’amour que je peux leur offrir, je ne peux pas faire de miracles non plus.

Mon travail n’est pas de vendre un animal en argent.

Mais en amour.

C’est ce que je fais de mieux.

Ce que je déteste dans mon emploi, c’est les personnes qui se croient meilleures que moi, car elles semblent connaître des histoires ou des sujets de plus que moi. Le pire là-dedans? C’est quand le monde m’accuse de maltraiter mes chiens, car ils n’ont pas de grandes cages.

Pourquoi? Parce qu’ils croient que mes chiots viennent d’usine à chien.

Savez-vous ce qu’est une usine à chien?

C’est une personne malhonnête qui cherche à faire du profit avant tout en plaçant des femelles prêtes à être accouplées, dès leur plus jeune âge, avec des mâles pour qu’il y ait des bébés le plus rapidement possible. Aussitôt qu’elles en ont, le processus recommence. Sans arrêt…

Le problème là-dedans?

Les conditions de vie dans ces endroits-là sont mortelles. Rares sont les animaux qui y survivent, ils ont rarement de la nourriture et encore plus rarement de l’eau. C’est de la cruauté et une certaine violence gratuite.

Les clients m’accusent de ça?

Est-ce qu’ils croient vraiment que je n’ai pas vérifie auprès de mes supérieurs pour être certaine? Voyons, pourquoi travaillerais-je pour des personnes qui n’aiment pas les animaux, mais qui dirigent une animalerie? Ce n’est pas vraiment logique.

Je me suis renseignée pour les animaux que nous avons, car si toutes les animaleries faisaient ça, il n’y aurait plus le problème d’usine à chien.

Les cas répertoriés sur internet des dernières années remontent à déjà à un certain moment. Peut-être que c’est en train de diminuer. Je l’espère de tout cœur.

Pour les clients qui croient que nos chiens sont renvoyés à certaines fourrières ou autre après un certain temps s’ils ne sont pas vendus, c’est totalement faux. Nous les gardons jusqu’à ce qu’ils soient vendus.

Parce que nous les aimons.

Les chiens sont les meilleurs amis de l’homme, nous ne devrions pas en faire nos ennemis.













Voici un site internet qui m’a beaucoup informé sur ce sujet.
***ATTENTION CŒUR SENSIBLE***

Pas si "mal"...


J’écoutais un film de filles ce soir et je me suis mise à penser à un mot bien tabou dans la société, mais pas si incroyable que ça : adultère.

Ça fait partie intégrale de notre monde actuel, mais tout est si caché, si tabou que nous essayons toujours de caché cela à la société. Particulièrement ce sujet.

Pourquoi est-ce si interdit?

Parce que ça vient de la bible. Trompez son mari ou sa femme, ou même son amoureux ou son amoureuse, reviens au septième commandement particulièrement. Celui où il est dit que le désir de chair ne se fera que dans le mariage.

La religion et le clergé ont tellement dirigé nos vies durant longtemps que c’est ce qui reste le plus gravé dans la mémoire d’aujourd’hui. Le pire là-dedans est bien le fait que ce n’est qu’à cause de dieu que c’est devenu interdit et que le mot « adultère » est apparu.

Si nous remontons à la Grèce antique, il était permis et même tout à fait normal pour les hommes d’avoir une femme et plusieurs amants. Passons sous le silence pour l’instant le fait que je parle d’amants et non de maîtresses. Oui, c’est étrange, mais n’en parlons pas plus, ce n’est pas nécessaire.

Je ne suis pas touchée personnellement par ce sujet, mais je trouve que c’est important en parler. Dans le film « Tout pour un A », la jeune fille fait semblant et ment, mais dans son cas ce n’est pas un adultère, car elle n’est ni mariée, ni n’en couple, mais c’est réaliste.

Elle revient à être une pute, ou plutôt, une prostituée.

Je crois en la fidélité plus que tout, mais je ne comprends pas la réaction si forte qu’a la société à exclure les personnes qui commettent une infidélité. Oui, c’est mal, mais c’est devenu un crime qu’à cause de la bible.

Si le couple ne convient pas, pourquoi le faire perdurer?

L’amour est vraiment important, en effet, mais ce n’est pas toujours assez. Une relation ne peut être parfaite. Je ne le crois pas, quelques fois nous avons besoin de la compléter par un autre moyen. Parler avec quelqu’un peut être un moyen, ou une activité spéciale avec une autre personne, etc.

Pour certains, c’est l’adultère qui réussit à compléter leur relation de couple.

Mon point de vue est alors simple, je ne suis pas contre. Je ne suis assurément pas pour, mais pas totalement contre, non plus. Pourquoi?

C’est normal d’avoir une vie sexuelle active, oui, et quand nous ne sommes pas mariés, ce n’est pas dramatique! C’est sur que si l’amour s’en mêle il ne faut pas tergiverser avec son partenaire sur ses sentiments.

C’est très cru de la manière que je parle, je le sais, ce n’est pas très « catholique » ni très « moral », mais c’est ce que je crois, et surtout, ce que je pense.

C’est si mal vu que personne n’ose vérifier la raison du « pourquoi » de la personne qui a fait l’adultère. Peut-être qu’elle serait surprise de l’apprendre.

C’est immoral de nos jours, et contre les normes de la société.

Mais, il y a quelques siècles, ce n’était pas passible de mort… 

mardi 25 octobre 2011

Bons petits soldats?



Bon, me voici encore en classe, mais à faire autre chose que ce que je devrais faire… Oui, j’avoue, je n’écoute pas très bien en classe en plus de faire un travail d’un autre cours.

Mais chut! Il ne faut pas le dire. C’est un secret.

Sauf que, justement, le fait de ne pas écouter en classe me fait penser à une histoire. Pourquoi? Je pensais au TDAH.

Je ne savais pas ce que c’était jusqu’à ce qu’une personne proche en souffre et doivent prendre des médicaments. Je vais parler de la maladie en tant que « problème de la société » en premier. Ensuite, j’expliquerais ensuite le lien avec ma pensée, même si ça risque de se répondre de lui-même.

Premièrement, c’est une maladie du système nerveux qui touche beaucoup d’enfant de manière plus ou moins forte. Ça touche particulièrement l’état de concentration des enfants, leur hyperactivité et aussi leur comportement de manière agressive, volontaire, spontanée.

Je dis les enfants, mais c’est quand même quatre pourcent des adultes qui sont touchés aussi.

Les symptômes sont simples et assez clair : un manque de concentration flagrant, des enfants « lunatiques », qui peuvent être impulsif, qui bouge beaucoup en classe, qui manque peut-être d’organisation.

Mais, une minute, on se calme, si votre enfant, votre frère ou votre sœur a l’un ou l’autre de ces symptômes, ça ne veut pas dire qu’il est TDAH. Il faudrait qu’ils aient plusieurs de ces difficultés comportementales en tout temps.

Il ne faut pas s’inquiéter.

Généralement c’est à l’école que les TDAH sont diagnostiqué, car c’est les professeurs qui passent le plus de temps avec les enfants. Pour la personne proche de moi, ce fut de cette manière. Il ne le méritait pas, mais il ne pouvait pas savoir que son professeur le voulait vraiment.

Comment un enfant peut avoir le TDAH?

C’est héréditaire, ce qui n’est pas trop mal, ou sinon c’est la femme enceinte qui pourra le donner à son enfant. Si elle fume, ou si l’enfant est en présence de produit chimique dans l’air. Un enfant peut l’être aussi, mais c’est plus rare.

L’adulte, tant qu’à lui, l’était à l’enfance, et les symptômes adultes sont : l’agressivité, le fait d’être « dans la lune » très souvent, d’avoir de la misère à rester en place, pas vraiment organisé, etc.

Les médicaments contre cette maladie sont nombreux, mais les plus connus sont : le Concerta et le Ritalin.

Personnellement, je suis habitué de voir les effets du concerta sur les enfants, et je suis loin d’apprécier l’effet que ça l’a. Ce n’est pas bon pour l’enfant de modifier les bases chimiques du cerveau pour soit disant « augmenter » la concentration de l’enfant.

Il y a des effets secondaires? Oui!

J’ai remarqué en premier, chez mon petit frère une baisse radicale de l’appétit. Ensuite je l’ai vue faire de l’insomnie, car peu importe le nombre d’heures qu’il dormait la nuit, il se réveille toujours fatigué le lendemain matin. L’effet que je déteste le plus reste l’état catatonique que l’enfant a. Comme s’il était dans un autre monde, sur une autre planète.

Pourquoi voulons-nous voir ça?

Je ne critique pas les médecins qui essaient d’aider les parents et les enseignants, car oui, il y a de plus en plus de cas de TDAH dans les classes présentement, mais je ne crois pas que ce soit la solution miracle.

Dans certain cas, je peux le comprendre, mais, si l’enfant n’est que lunatique, pourquoi ne pas se demander s’il n’aime juste pas l’école?

C’est un moyen comme un autre d’essayer de comprendre ces enfants. Les encadrer est un bon moyen, et les pousser, pas en mal, mais les pousser pour faire en sorte qu’ils dépassent leur limite. Ce n’est pas de mauvais enfants, ils ont juste besoin d’un peu plus d’attention que les autres. Ils ont aussi beaucoup plus d’énergie en réserve aussi.

Maintenant je crois que je serais mieux de me concentrer de nouveau dans mon cours. Je crois être un peu trop lunatique. Et vous? Avez-vous de la misère à vous concentrer dans les cours plus ou moins intéressant?

Mais rappelez-vous. Vos enfants, frères et sœurs, ne sont pas fous, et ne sont pas des cas désespérés. Cette maladie ne pourrira la vie de personne.

Ce sont des petits anges, pas des démons…










Voici 2 sites internet qui informe bien sur cette maladie :




lundi 24 octobre 2011

La peur conditionnée



La vie de bien des adolescentes chavirent à un moment ou l’autre de leur vie. Une nouvelle qui ne se voit que grâce à une petite plaquette où nous verrons soit apparaître deux petites barres, ou une petite croix.

J’ai connu l’angoisse et l’excitation de ce moment.

Sauf que je n’aurais pas pensée voir apparaître ces deux petites barres annonçant la grossesse à venir. L’angoisse et le stress de voir ça m’a tellement prise au dépourvue que j’ai volé, à cours terme, la voiture à ma mère pour aller voir ma meilleure amie et lui sauter dans les bras.

Sans pleurer. 


Mais sur ses heures de job!

Je commençais à peine à comprendre toutes ces filles qui étaient face à ce dilemme. Mon dieu, comment prendre une décision face à cette situation! Aucune fille ne fait exprès d’être face à cette situation, ou sinon, le choix se fait plus difficilement.

Choisir quoi? Nous ne sommes pas dans la Matrice, entre choisir la petite pilule rouge ou la petite pilule bleue.

Nous ne pouvons pas faire en sorte que tout aille bien avec l’une, et que tout s’efface avec l’autre. Le choix nous revient pleinement et malheureusement, le choix que nous faisons, reste inoubliable.

Ce qui me fait le plus réagir, c’est la peur qui émane de toute cette situation est de ne pas être capable de faire le bon choix. Ce choix nous suivra physiquement ou psychologiquement tout au long de notre vie.

Pour moi ce fut un stress complet durant quatre semaines.

J’aurais aimé avoir plus de femmes autour de moi qui auraient pu m’aider, me conseiller, m’entourer, peut-être même me dorloter. Sauf que, dans ce genre d’évènement-là, nous sommes seules.

Seules avec une conscience, une vision souvent différente de celle des autres, mais surtout, les normes. Ces lois, ces tabous et ces valeurs que les gens portent sur nous car nous sommes jeunes et souvent immature. Pourtant, j’avais dix-huit ans. J’avais l’âge où l’on est supposé être considéré comme une adulte, non? Malheureusement, non, aux yeux de la société actuelle, malgré les tabous de moins en moins présent, c’est une calamité d’être enceinte aussi jeune.

Il y a quelques décennies seulement, l’avortement était proscrit, et en plus, les femmes avaient des enfants au plus jeune âge qui leur était possible. Pourquoi est-ce devenu aussi tabou de nos jours? C’est une question qui porte à réflexion. Je crois y avoir une réponse :

Est-ce que les jeunes femmes d’aujourd’hui sont prêtes à une telle responsabilité?

Il n’y a rien pour nous préparer à être mère. Rien ne fait en sorte que nous souhaitons l’être aussi jeune. Le plus souvent, ce que j’entends c’est : « C’était un accident, mais comme je suis contre l’avortement, je ne voulais pas me faire avorter.»

Je trouve que c’est une réponse beaucoup trop facile.

Est-ce qu'elles diront la même chose quand leur enfant sera rendu dans l’adolescence? Est-ce qu’elles auront la force de supporter le fait qu’elles ont quitté l’adolescence aussi radicalement? Est-ce que leur enfant aura vraiment tout ce dont il a besoin.

J’espère pour elles que leur réponse sera : oui.

Même si je crois que ce sera : non.

Pourquoi?

Parce que rien ne peut garantir la vie à personne. J’avoue par contre qu’à l’âge que j’ai, seulement dix-neuf ans, je n’ai pas d’emploi stable, je n’ai pas de salaire fixe et relativement élevé, je n’ai pas de chez-moi, ni même de possession vraiment. La plupart des filles non plus! Comment trouvent-elles la force d’avoir un enfant sans avoir aucune garantis dans la vie?

Ça m’a pris plusieurs semaines à comprendre leur choix.

C’est un mot simple et sûrement juste à leurs yeux : Amour.

L’amour en la vie, en leur amoureux, en leur famille et en leurs amis. Je n’ai pas eu cette chance, mais je souhaite tout le bonheur du monde à celles qui ont eu des enfants, particulièrement à celles qui étaient plus jeune que moi.

C’était la réflexion qui me traversa ce soir. De la manière d’une étoile filante, et qui me dit que dans ma malchance j’ai eu de la chance. Je n’ai pas eu à choisir l’avortement, le choix qui aurait dû être le bon. La vie s'est chargée d'enlever cet enfant qui n'aurait probablement pas vécu, ou qui aurait pu être handicapé. C'est ce qu'est une fausse couche, une protection que le corps s'offre, tout en offrant la possibilité à l'enfant de ne pas mourir autrement. 


Mon corps et la vie m'ont offert la lumière au bout de mon tunnel. Peut-être un peut trop drastiquement toutefois.


Malgré tout, jamais je n'oublierai ces quatre semaines d’angoisse qui ne m’ont toujours pas quitté, même après plus de deux mois. 


Ces semaines de bonheur aussi, car, savoir qu'il y a la vie en nous, il n'y a rien de plus grisant et valorisant que cela.


C'est ainsi.

Je porte ce souvenir comme d’autres portent leur enfant.









Je ne peux pas m'en empêcher de mettre ce lien dans ma chronique. C'est un homme qui décide de mettre son point de vu et le point de vue de plusieurs personnes. C'est très radical et dérangeant comme texte :




Je voudrais aussi, si vous le voulez bien, mettre ce lien. C'est une jeune femme comme moi, qui s'est fait avorter. C'est un très beau témoignage que j'ai trouvé après ma fausse couche et qui m'a beaucoup aidé :


mardi 4 octobre 2011

Prologue ...


Ce blog est un travail scolaire.


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